Témoignages


Qu'ont-ils découvert et ressenti en pratiquant le Yoga Derviche ?  Quels sont les effets de ces mouvements ?

Témoignage n°1

Véronique, 1 an de pratique

Depuis que je pratique le Yoga Derviche :
- je me tiens plus droite, presque instinctivement
- je gère mieux mes douleurs, genre sciatique en pratiquant immédiatement et quand je le peux, des étirements
- je respire mieux, maintenant est-ce aussi dû à la région (par rapport à la région parisienne)?
- je gère mon stress
- mes articulations sont plus souples.


Témoignage n°2

Béatrice, 2 ans de pratique

Le Yoga Derviche m'a permis d'acquérir une plus grande concentration ainsi qu'un équilibre plus important. J'ai surtout, et à ma grande surprise, découvert que j'avais un corps !
Bien entendu, j'en connaissais l'existence mais le Yoga Derviche m'en a vraiment fait prendre conscience.


Témoignage n° 3

Laurent, 2 ans de pratique

Je n'avais jamais approché ce genre v'activité avant que ma Kiné ne me conseille depuis longtemps de faire du Yoga, chi qong ou taï chi pour détendre les muscles du dos et faire disparâitre les tensions. J'ai donc essayé le Yoga derviche sans être convaincu au début. En quelques semaines j'ai ressenti les effets de la pratique sur toute la chaîne vertébrale ainsi qu'un apaisement général.De 4 à 5 visites par an chez mon kiné, je suis passé dès la 1ère année à 2 visites de contrôle pour le dos.Les effets ont été rapides et réels, depuis je suis assidu aux séances et n'hésite pas à en parler autour de moi.




Qu'ont t-ils découvert et amélioré en venant consulter en cabinet d'Euphoniste Energéticienne ?


Témoignage n°1

Béatrice

"Souffrant depuis de longues années de règles douloureuses, je me suis tournée vers Inès. Elle m'a proposé des séances de REIKI, que je ne connais que de nom. Lors de ces séances, allongée sur le dos puis sur le ventre, j'ai ressenti une incroyable chaleur en fonction de ses impositions de mains.
Il n'a fallu que deux séances pour que je ne ressente plus aucune douleur et cela sans prendre aucun médicament, c'est formidable. Je n'ai qu'un seul regret, ne pas l'avoir consulté beaucoup plus tôt."


Témoignage n°2

Cathy

J’ai eu recours à différentes technique auprès de Inès Bonnal. Le reiki, les 7 points de guérison et la méthode dite « du papillon ». Celles- ci m’ont permis de prendre conscience de certains blocage au niveau du corps, des membres supérieurs. Elles m’ont permis de libérer des énergies qui étaient bloquées, dont je n’étais pas consciente au début des séances et tout au long de chaque séance je sentais petit à petit les douleurs s’atténuer et un bien être s’installer.

La première séance dite « papillon » a été pour moi un moment de prise de conscience d’un problème : j’avais une souffrance psychologique en moi qui m’empêchait d’avancer dans ma vie et surtout dans ma vie de couple, la méthode dite papillon a été une technique de prise de conscience du réel problème et d’être en cabinet avec Inès en totale confiance, à mon écoute et grâce à cette méthode j’ai eu un lâcher prise.

Une semaine après le problème bien ciblé avec la méthode « papillon » nous avons continué avec la méthode Reiki. J’avais un poids sur les épaules et les membres supérieurs : avec la juxtaposition des mains sur le corps, j’ai tout de suite senti un bien être, une chaleur diffuse. Après la séance on sent encore les effets quelques jours après et voir des déblocages. Après être passée par différentes phases avec diffèrent ressentit : tristesse morosité, tout ceci c’est évacué par un vomissement libérateur. Et le poids sur le haut du dos et les épaules et bras enlevé.

Avec les 7 points de la guérison cette méthode a été pour moi révélatrice car je peux l’appliquer à n’importe quel moment. Dans différentes situation : conflit, stress, malaise etc… Dès que j’en sens le besoin. Elle est très efficace et surtout rapide.


Témoignage n° 3

Marie-Christine
Suite au protocole reiki, j'ai ressenti dès le lendemain une amélioration dans ma démarche, accompagnée d'une sensation de légéreté. La douleur sous ma voûte plantaire s'est donc estompée me permettant de reprendre mes activités naturellement. Les séances suivantes et successives de yoga derviche ont bien sûr contribué à cette amélioration.




Attention, concentration, mémoire. Intérêt de l’Euphonie Gestuelle

Clara Naudi


— Lors de la pratique des mouvements et postures euphoniques, les facultés d’attention sont sollicitées. Qu’est ce que l’attention ? Y a t-il une seule forme d’attention ?


Nous connaissons cette forme d’attention qui nous rend concentrés, absorbés même par un seul sujet : l’attention focalisée, où le champ des perceptions est rétréci à notre centre d’intérêt. Dans la vie courante, quand nous sommes absorbés (et le mot est significatif) par une lecture, un travail manuel… Dans cette forme d’attention, si nous pouvions voir notre cerveau, nous verrions que seules certaines zones sont activées, «allumées» pourrait on dire. Et cela est vérifié par des enregistrements en imagerie cérébrale pratiqués dans des centres de neurobiologie.

Lors des séances d’Euphonie Gestuelle, nous sommes amenés à exercer un mode d’attention plus large, une attention divisée. Il s’agit d’être conscient des mouvements synchrones des bras et des jambes; des mouvements de son propre corps et de ceux des autres participants; des perceptions du champ visuel et des rotations de la tête; du rythme de la musique , de ses propres déplacements de ceux des autres, de sa respiration... ainsi que des émotions et pensées qui peuvent remonter !

Une autre façon d’être attentif : l’attention diffuse. Immobiles ou centrés sur le mouvement en cours, nous fixons un point, tout en étant conscient de l’ensemble de notre champ visuel ; nous percevons les autres sans avoir besoin de tourner la tête vers eux. Cela ne peut se faire que dans un état de grande concentration.

Il est certain qu’au début, toute l’attention est mobilisée par l’apprentissage, et ce n’est que progressivement, au rythme de chacun, que va s’installer, par moments plus ou moins prolongés, un mode d’attention élargi.

Nous remarquons tous combien l’attention est nécessaire à la pratique : une pensée qui nous traverse la tête, et aussitôt, la jambe en équilibre vacille, un geste se désynchronise…

A ce jour, aucun de nous n’a pratiqué de mouvements euphoniques tout en ayant un enregistrement cérébral par caméra à positrons. Cela se fera peut être un jour ! Les images qui apparaîtraient seraient semblables à celles enregistrées lors des exercices d’attention divisée : plusieurs zones cérébrales sont allumées en même temps : les zones motrices des bras, des jambes, les zones visuelles et auditives, lez zones du cerveau limbique où sont stockées les émotions… Quelle différence avec la vie quotidienne, où, dans un centre commercial, par exemple, notre cerveau reçoit des stimulations simultanées visuelles, auditives, olfactives, kinesthésiques (la perception de notre corps) ? Un début de réponse se trouve au niveau de nos neurones . Il a été démontré expérimentalement par des neurobiologistes que le phénomène de l’attention induit une synchronisation des neurones. Nos cellules nerveuses produisent de l’électricité, selon des rythmes d’oscillations différents de l’une à l’autre. Comme un sapin de Noël illuminé, où les ampoules clignoteraient de façon désordonnée. Le fait d’être attentif à un paramètre (par exemple au déplacement de notre bras droit ) induit une synchronisation des oscillations des neurones dans la zone du cerveau concernée (ici, la zone motrice gauche). Comme si , dans une partie du sapin, les ampoules clignotaient au même rythme. Quand nous sommes dans l’attention divisée, ce sont des assemblées de neurones différentes, parfois éloignées dans le cerveau qui entrent en résonance, qui «clignotent» ensemble : les zones motrices, visuelles, auditives, émotionnelles… Cette synchronisation des assemblées de neurones a des conséquences très importantes. En effet,l’entrée en résonance de neurones aboutit à la formation de liens entre eux : il se crée de nouvelles connexions dans le cerveau. D’autre part, la synchronisation des neurones induit la production, de molécules messagères qui encodent la mémoire.


— Quelles sont les conséquences pratiques de ces phénomènes électrochimiques qui se déroulent au cœur de notre cerveau pendant les séances ?


L’apprentissage des mouvements, comme tout apprentissage, est facilité par l’attention : le rassemblement de neurones en assemblées fonctionnelles, la création de nouvelles connexions cérébrales à l’intérieur des zones motrices vont permettre une meilleure efficacité dans la coordination motrice.

Les différentes zones cérébrales mises en relation sont elles même en lien avec des zones de mémoire émotionnelle ; les connexions peuvent ainsi amener à la conscience des souvenirs enfouis, facilitant un nettoyage émotionnel, qui n’est pas forcément conscient.

Les capacités de concentration augmentent. Le fait d’être attentif, même pas très longtemps, mais de façon régulièrement répétée induit, par la production de molécules messagères, une mémoire liée à l’état d’attention : ainsi, dans notre vie quotidienne, nous pouvons faire appel aux capacités de concentration que nous avons développées.

Les capacités de mémoire augmentent également, car, comme nous l’avons vu, l’attention va de pair avec la sécrétion de molécules encodant les différentes sortes de mémoire (mémoire de travail, visuelle, procédurale…)

La répétition est le complément indispensable à l’attention. Nous ne sommes capables que de très peu d’attention. La répétition est un élément clé dans la création de nouvelles connexions cérébrales, de nouveaux apprentissages. En effet, la communication entre neurones se renforce d’autant plus que les expériences sont répétées.

Aussi, nous pouvons commencer à comprendre pourquoi dix minutes de pratique quotidienne sont efficaces. Nous devenons de plus en plus capables d’attention, nous sommes plus présents, plus efficaces, moins oublieux, et cela se voit dans notre vie de tous les jours.